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kpi

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19 Bon

À propos de kpi

  • Rang
    Membre
  • Date de naissance 18/10/1972

Contact Methods

  • Website URL
    http://www.atc-am.fr

Previous Fields

  • Nombre d'aquariums
    250L alleni
    140L cory panda(*30)
    100L Neoaridina heteropoda var. Yellow
    300L Ramirezi
    60L trio texanus
    30L Heterandria formosa(*25)
    100L Barbus schuberti (*11)
    140L danio(*25)
    140L cpo
    54L Neocaridina cf. zhangjiajiensis var. white
    30L tibee
    30L rasbora galaxy
    2 cpl Aphyosemion australe
    2 cpl Cynotilapia afra
    1 trio Pseudotropheus sp."elongatus mpanga"
    taiwan bee mix
    3 kk (king-kong)
    tiger red
    tibee red
  • Type d'aquariums
    aquarium specifique
  • Contenance par aquariums
    de 30L a 400L
  • Eclairage par aquariums
    t5 et t8

Profile Information

  • Genre
    Masculin
  • Lieu
    rouvrel(80-fr)

Visiteurs récents du profil

10 905 visualisations du profil
  1. Salut Stéphane . Je tenais à remercier "Zibeline , petitefleursoleil , , Snad , giorgio ,jeff60 ,flash et bien sur Stéphane " pour votre travail exemplaire pendant 15 ans et je vous en félicite . Stéphane ,ont en avait parlé plusieurs fois ,Facebook a tué plusieurs forum , le monde va vite ,trop vite , des personnes sont nés avec cette avancée et AP n y est pour rien , je m inscrit ,je pose ma question et des que j ai eu ma réponse plus de nouvelle ,même pas un merci . Stéphane , tu peut être fier de ton travail sur le site ,entre les plantages ,les mises a jours , les transferts etc etc ,les nuits blanche que tu as passée sur AP avant d aller au taf pour que le site tourne . Stéphane ,je sais que cette décision n a pas du être facile a prendre mais AP rentre dans la légende des grands forum sur l aquariophilie . c'est nous qui te remercions . MERCI Stéphane
  2. kpi

    Bugs / mise à jour

    Bonjour . Merci Stephane pour ton travail qui est toujours au top , pas de blabla ,que du résultat , beaucoup de personnes ne se rendent pas compte de la charge de travail qu il y a dernier . Felicitations . Merci
  3. kpi

    qui suis-je?

    agassizi Flame ?
  4. kpi

    qui suis-je 2

    Peut être des jeunes "Limia nigrofasciata" ? . en tous cas c est un magnifique Poeciliidés
  5. kpi

    caj

    Bonjour laruche . En effet le "CAJ" n a pas de fiche club , je vais tirer les oreilles a mon cousin ( Eric ,président du CAJ ) quand il viendra en Picardie . Je t invite a remplir la fiche "club" qui se trouve ici : https://www.aqua-passion.com/clubs/index.php?op=ajouter, bien évidement ,demande l autorisation aux membres du bureaux du cercle aquariophile du jura . merci .
  6. kpi

    Joyeux Anniversaire !

    Merci jeff
  7. Monsieur Takashi Amano est décédé le 4 août 2015 à l’âge de 61 ans , c etait le créateur de l’aquascaping qui nous fait tant rever, auteur de nombreux ouvrages consacrés à cette "spécialité", une crevette porte même son nom " la Caridina multidentata " . Un grand maitre , qui en a fait rêver plus d un et qui continua a nous faire rêver , son nom restera gravé dans nos mémoires et dans les annales ,ils sera toujours parmi nous grâce a c'est œuvre .RIP Merci Source de la photo : facebook
  8. kpi

    Joyeux Anniversaire !

    Bon anniversaire Zib , a tous le monde aussi
  9. Nausicaá IV, c’est signé ! Comme attendu, le Conseil régional a voté la subvention allouée pour le projet boulonnais ce lundi (soit 30 millions d’euros, sur un coût global évalué à 87 millions). Et quelques heures plus tard, Mireille Hingrez-Céréda, 1re vice-présidente à la Cab, a apposé la signature communautaire. De quoi réjouir Philippe Vallette, pressé désormais d’avancer concrètement. Il ne s’agissait a priori que d’une simple formalité, mais la validation de la subvention par la Région puis la signature de la Cab ont dû vous faire plaisir... Tant que ce n’est pas fait, ce n’est pas fait. C’est donc une très très grande nouvelle. On est ravi. Les choses vont pouvoir avancer concrètement maintenant, car on a un top départ. On va avoir devant nous une période que l’on va pouvoir déterminer. Bien sûr, les travaux s’effectueront en deux phases, mais le permis de construire est valable pour l’ensemble. Quel va être le calendrier ? On va commencer par un an d’études et de démarches administratives. Ensuite, il y aura deux ans et demi de travaux. L’objectif d’ouverture est la saison 2018. Il va donc falloir optimiser tout ça, mais je n’ai pas encore pu voir la question avec l’entreprise chargée de ces travaux. Avez-vous une idée des futures dates de fermeture, qui seront inévitables ? Cela va faire partie de l’étude avec l’entreprise. Mais on avait déjà donné un objectif de, au maximum, deux fois trois mois, évidemment pendant la période hivernale. Ce qu’on espère, naturellement, c’est de pouvoir fermer le moins possible, même si ça engendrera à un moment une situation pas évidente dans le hall. Ne craignez-vous pas une baisse de fréquentation pendant ces travaux ? Il faut savoir que le Nausicaá actuel ne sera pas vraiment touché ; ça ne retirera donc rien de l’attractivité du site. Maintenant, il est sûr que certaines personnes ayant prévu de se rendre à Nausicaá début 2018 reportent leur visite pour attendre le nouveau. Sinon, j’espère qu’il n’y aura pas trop de baisse de visites, même si, soyons honnêtes, il y en aura. Tout l’enjeu va donc être de démontrer que Nausicaá est toujours aussi attractif. On peut donc imaginer une importante opération de communication... Bien sûr, c’est indispensable. C’est pour ça que nous avons lancé l’exposition temporaire « Ekimae ». Certains nous ont dit : Vous lancez ça alors qu’il va y avoir des travaux ! Eh bien oui, justement ! Vous avez obtenu les fonds, mais est-ce que le plus dur, finalement, ne va pas être de convaincre les Boulonnais eux-mêmes, qui craignent une hausse des impôts ? Aujourd’hui, et c’est mesuré par TNS-Sofres, Nausicaá génère 35 millions d’euros de retombées économiques dans l’agglomération grâce à ce que dépensent les visiteurs. On peut ajouter les salariés, qui ont leur vie, etc. Le futur Nausicaá va amener plus de monde et les visites dureront plus longtemps. Il y aura donc plus de nuitées, plus de restauration... Après avoir dormi à Boulogne, les visiteurs feront un tour dans l’agglomération. La logique est donc de doubler ce chiffre des retombées. Voyons un peu plus loin : aujourd’hui on parle de Grand Nausicaá, de Nausicaá IV ou de Nausicaá 2018, ce qui n’est pas des plus jolis. Un travail est-il déjà mené sur le futur nom ? Pour le moment, les noms ne sont pas définitifs. Par exemple, on parle parfois aussi de « Planète Nausicaá ». Il y a un travail de communication qui se fera, mais nous n’avons pas encore commencé à plancher sur la question. source :http://www.nordlittoral.fr
  10. kpi

    Joyeux Anniversaire !

    joyeux anniversaire "pfs" , dsl du retard , un vielle grippe qui ne voulait pas partir
  11. kpi

    bouton blanc

    Salut . Pour moi cela ressemble fort a de le columnariose , essai de baisser ton ph de 3 voir 4 points , et tente quand meme un anti-bactériens avec des changements d eau plus important que d habitude . tiens nous au courant , merci .
  12. Une nouvelle étude a évalué l'énorme quantité de plastique flottant à la surface des océans du globe. Selon les estimations, cette proportion avoisinerait désormais les 269.000 tonnes de déchets. L’omniprésence des déchets plastiques dans les océans du monde est une problématique depuis longtemps au cœur des préoccupations. Depuis des années, de nombreuses associations et organisations œuvrent à sensibiliser le public aux menaces que fait peser cette pollution sur les écosystèmes marins. Afin de mieux en comprendre les enjeux, beaucoup d’études sont menées dans ce secteur. Toutefois, jusqu’à présent aucune d’entre elles n’a été en mesure d’estimer la quantité de plastique flottant à la surface des océans. Une lacune non négligeable à laquelle des chercheurs de l'Institut Five Gyres en Californie, ont tenté de remédier. Des données récoltées aux quatre coins de la planète Leur étude, publiée dans la revue américaine PLOS ONE, conclut à un résultat pour le moins préoccupant : 269.000 tonnes de débris de plastique flottant. Si cette estimation est une grande première c’est avant tout parce que les données ont toujours été insuffisantes pour quantifier avec précision le poids total de ces déchets. Seuls quelques concentrations ont été mises en évidence à divers endroits du globe. Pour parvenir à de tels résultats, l’Institut Five Gyres a fait appel à des chercheurs du monde entier. Le vaste projet international a consisté à analyser les données collectées par relevés de filet durant 24 expéditions. Ces campagnes océanographiques ont été menées entre 2007 et 2013 dans les cinq grands gyres subtropicaux, d’énorme zones de convergence, ainsi qu’aux abords de la côte australienne, la baie du Bengale et la Méditerranée. Après quoi, les chercheurs ont utilisé des modèles informatiques pour estimer à partir de ces données l’ampleur totale de ces déchets sur les océans du monde. Leurs résultats indiquent une quantité équivalente à 5.250 milliards de particules de plastique formant une masse de 269.000 tonnes. Vieux filets et déchets ménagers Selon les analyses, la principale source de pollution provient des vieux filets de pêches et des bouées. Toutefois, les chercheurs ont également mis en évidence un nombre impressionnant de brosses à dents, de bouteilles, et de sacs en plastique. Les déchets semblent se répartir de manière différente en fonction de leur taille. Les grands morceaux semblent être plus abondants près des côtes. En revanche la quantité de micro-plastiques est plus importante dans les cinq grands gyres, et dans les régions éloignées des zones habitées. Les auteurs de l’étude soupçonnent les cinq grands gyres d’agir comme des broyeurs puissants, réduisant les gros morceaux de plastique en petits fragments ensuite portés par les courants. http://www.maxisciences.com/oc%e9an/pollution-269-000-tonnes-de-dechets-plastiques-flotteraient-dans-les-oceans_art33992.html'>http://www.maxisciences.com/oc%e9an/pollution-269-000-tonnes-de-dechets-plastiques-flotteraient-dans-les-oceans_art33992.html source : http://www.maxisciences.com
  13. Terrassés par un mal mystérieux, des milliers de petits poissons argentés flottent en bans inertes dans la baie de Rio de Janeiro, au Brésil. Un grand mystère plane sur la baie de Rio après hécatombe de milliers de petits poissons. Certains agonisent bouche grande ouverte, avant d'échouer sur l'île carte postale de Paqueta. Les pêcheurs dénoncent une pollution pétrolière. Les scientifiques n'y croient pas, mais ne s'expliquent toujours pas la cause de cette hécatombe jamais vue. Une odeur fétide remplit cette petite île paisible de 4500 habitants, interdite aux voitures. C'est un endroit prisé des touristes pour son charme colonial figé dans le temps, et ses baobabs, les seuls spécimens du Brésil. «Nous voulons savoir pourquoi tant de poissons meurent. Cela pue; il y a beaucoup de mouches dans l'île. Et les autorités ne nous disent rien; on a peur. On ne se baigne plus et on n'achète plus de poissons ici», proteste Vilma Leocadio, de l'association des habitants de Paqueta. «Je n'ose plus mettre un pied dans l'eau avec tous ces cadavres (de poissons). On les voit en train d'agoniser. Je lance un appel au secours pour Paqueta», renchérit Rosimere Figueiredo, 52 ans. 20 tonnes déjà retirées L'entreprise municipale de nettoyage Comlurb a retiré des plages de l'île, entre vendredi et mardi seulement, 20 tonnes d'aloses mortes - un poisson de la famille des Clupeidae qui inclut la sardine et le hareng - ainsi que quatre tortues marines. «Les tests ont montré que ce n'est pas une question de pollution chimique ou toxique de l'eau», assure à l'AFP, l'océanographe David Zee, de l'université de Rio (UERJ). Leandro Daemon, de l'institut national de l'environnement (INEA) a confirmé à la presse que les analyses de l'eau de la baie n'avaient révélé aucune substance chimique toxique, ni aucune variation anormale dans le pH (potentiel hydrogène), dans la salinité ou la quantité d'oxygène de l'eau. «Nous n'avons pas encore de réponse sur ce qui se passe, mais nous pouvons exclure avec certitude l'hypothèse d'une pollution chimique qui tuerait les poissons», a-t-il dit assuré. Produits chimiques et ordures Cela fait bien longtemps que le site naturel à couper le souffle de la baie de Rio a été souillé par l'homme. Rejets de produits chimiques industriels, égouts déversant quotidiennement des tonnes d'ordures dérivant à la surface entre les coques de dizaines de navires cargos ou pétrolier. La baie, où sont programmées certaines compétitions aquatiques des jeux Olympiques de 2016 offre souvent un triste spectacle de poubelle maritime. Mais les petits pêcheurs indépendants de la baie n'ont jamais assisté à un tel phénomène. Et quoiqu'en disent les scientifiques, ils pointent du doigt les activités pétrochimiques de Petrobras. Cinq poissons morts ont été envoyés mardi au département de biologie de l'université UFRJ pour analyses. Les résultats seront connus dans une semaine. Les experts vont chercher à détecter des indices de pollution toxique dans leurs viscères et branchies, ou la présence d'une éventuelle maladie qui n'affecterait que cette espèce. Selon l'océanographe David Zee, l'hypothèse la «plus probable est que ce phénomène soit provoqué par une pollution thermique de l'eau». Manque d'oxygène «L'alose est un poisson très sensible au manque d'oxygène, explique-t-il à l'AFP. Les fortes températures de l'eau enregistrées depuis plusieurs jours, de 27 à 30 degrés Celsius, aux abords peu profonds de l'île diminuent la solubilité de l'oxygène», ce qui pourrait provoquer la mort par asphyxie de cette espèce. Paqueta, découverte en 1556 par le Français André Thevet, se situe tout au fond de la baie, là où l'eau se renouvelle le moins, un phénomène accentué par les très basses marées de la saison. Le biologiste Mario Moscatelli observe depuis 20 ans les eaux de la baie et reste perplexe. «J'ai survolé la région au début octobre et il y avait déjà des poissons qui flottaient. Au début, j'ai cru que c'étaient des poissons rejetés à la mer par les pêcheurs. Mais cela dure depuis trop longtemps et je les ai vu agoniser comme s'ils manquaient d'oxygène», ajoute-t-il. Il ne croit pas non plus à une pollution chimique, «car d'autres espèces seraient mortes». «Nous avons plus de questions que de réponses», admet-il. Source :http://www.wikistrike.com
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